lundi, 16 avril 2007

Les Blogs aussi doivent respecter la loi...

22 avril : pas de résultats avant 20h
Recommandé par des Influenceurs

mercredi, 21 juin 2006

République des blogs

Une initiative sympathique du non moins sympathique Versac, vu hier à PBIL 5 : La République des Blogs, une rencontre sur le thème blogs et politiques.

République des blogs - 28 juin
Recommandé par des Influenceurs.
 

 " Paris, 28 juin 2006. Une terrasse de café parisienne. Pas de match.

L'occasion de boire un verre entre blogueurs, vlogueurs, podcasteurs et leurs lecteurs et commentateurs de se retrouver à une terrasse de café parisienne pour boire un verre. Et se dire de gauche, de droite, parler 2007, Ségolène, Nicolas, rencontrer le blogueur d'à coté ou d'en face. Ou pas.

Rendez-vous vers 19h30 dans un café parisien.
Plus d'infos sur : www.republiquedesblogs.net"

Ca sera le 29 juin... quelque part. Je suppose que c'est encore une forme de Buzz, je ne comprend rien à ce que font ces gens. J'aurais du faire marketing en deuxième langue (je blague, Versac). 

En tout cas, j'y serai.  Enfin si je peux. y'en a qui bosse, on ne peut pas tout le temps discuter avec des blogueurs, non plus...

 

mercredi, 19 avril 2006

Quel Etat voulons-nous?

Futuribles a été invité à intervenir lors d'un colloque organisé par l'UDF à son siège parisien dans le cadre de l'ensemble des débats qu'ils organisent pour la préparation du projet "2007" de ce parti.
Le colloque traitait du sujet "Quel Etat voulons-nous?", et comme il s'agit d'un de mes sujets de prédilection, je suis allé plancher le 12 avril lors de cette journée.

Le résumé des interventions est accessible sur le site de l'UDF ici.

La mienne a porté sur cette notion intéressante mais ambigue d'Etat-stratège. Je trouve que cette belle idée sert souvent à s'abriter derrière des considérations générales et très théoriques. Ce que j'ai fais également, mais avec la volonté d'insister sur le fait qu'il ne saurait y avoir d'Etat stratège s'il n'y a pas aux commandes un politique qui assume ses choix et proposent un projet au-delà d'un habile (plus ou moins...) pilotage à vue de la conjoncture par la communication. Je trouvais qu'il n'était pas inutile qu'un intervenant "neutre" rappelle cette vérité basique dans une enceinte partisane. Bref, l'Etat-stratège n'existera pas dans qu'il ne répondra pas à la question de ses finalités. Il faudrait cesser de se focaliser sur des réformes de structures qui échouent toujours parce qu'elles n'ont justement pas de but.

J'en profite pour insister sur un point : l'intervention de Futuribles et ma présence au sein d'une journée de l'UDF ne constitue pas une preuve de "ralliement" partisan. Nous intervenons avec plaisir au profit de n'importe quel parti politique qui le souhaite, et nous considérons que notre participation au débat public est "a-politique" au sens partisan du terme. J'ai mes idées politiques à moi, que j'exprime autant que je le juge nécessaire, mais j'aurais avec autant de plaisir répondu à l'invitation d'un autre parti, du moment que je peux y dire ce que je souhaite et que l'on ne tente pas d'embrigader Futuribles. Ce qui n'a pas été le cas, et j'ai trouvé cette table-ronde très instructive.

Il était mportant de le préciser, car en France, les gens tiennent absolument à vous coller une étiquette, ça les rassure. Combien de fois nous a-t-on demandé pour qui "roulait" la revue...

Un grand merci à Jean Arthuis et à Emmanuel Echivard.

 

mardi, 31 janvier 2006

Blogs et politique

J'étais hier soir à la soirée "Politique 2.0" à l'Entrepôt.

Politique 2.0

Merci tout d'abord aux GO, Pierre, Benoit et Nathan, pour cette sympathqiue soirée. Merci ensuite à Loïc pour m'avoir podcasté. En résumé, je n'avais rien à dire, alors je l'ai dis. Non, sincérement, j'espère presque que pour une fois il va couper au montage, je n'étais absolument pas à l'aise, étant donné son sujet "changer la France", j'avais envie de parler sérieusement, or, c'était en décalage complet par rapport au diner et à l'intervention précédente d'Mry. Donc, j'ai été objectivement chiant et "curé de gauche", comme on dit. Ca m'apprendra à ne pas résister à la tentation de monter sur une table pour faire le malin lors d'un banquet républicain, je dois être la réincarnation d'un député radical de la Trosième république.

Sinon, les débats étaient intéressants. J'ai trouvé la présentation de Versac de très bonne qualité.  J'ai adoré que Loïc nous dise à quel point son positionnement à Davos était source de problème : blogueur invité, blogueur officiel, entrepreneur du net, journaliste... Apparemment, ça n'allait pas sans difficultés et je crois que seul un blogueur pouvait le dire lui-même. Je ne lèche toujours pas les bottes de Loïc pour une raison "business", je n'ai strictement rien à lui demander, mais il faut dire quand même que - même si il a des défauts sur lesquels je pourrais m'étendre longuement si cela intéresse quelqu'un-, il donne une bonne idée de ce à quoi tout ça rime. Si vous voulez savoir où va la blogosphère, regardez Loïc. Si elle va dans le mur, il sera le premier à enfiler son casque.

Du coté des politiques, je retiens surtout qu'Alain Lambert a fait l'unanimité. On a senti un vrai décalage entre la droite et la gauche sur l'utilisation des blogs, mais je pense que cela va évoluer dans les mois qui viennent. Et on a également senti toutes les limites de la comparaison avec les Etats-Unis, où le champ politique est tellement différent par nature que l'usage des blogs en politique est éminement différent. Il n'y aura sûrement jamais de Daily Kos en France.

Une bonne soirée en tout cas et j'aime toujours au tant le mélange des personnes dans ces soirées. Certes, il y a maintenant une vraie blogogeoisie installée, comme le dit avec raison Laurent.  Mais avoir dans la même salle Alain Lambert, Christophe Grébert, tout un tas de gens de la comm, des étudiants, des quasi geeks avec des mac sous le bras... ça reste encore amusant...

 

lundi, 16 janvier 2006

voeux de Chirac et abolition de la peine de mort : hugo comme rédacteur?

Les voeux de notre président n'auront pas soulevé l'enthousiasme, ni journalistique, ni celui des foules, certes. J'ai cependant retenu cette idée de graver dans le marbre de notre Loi fondamentale l'abolition de la peine de mort. L'idée m'est sympathique, dans la mesure où je crois que cette réforme, qui est de très loin la meilleure chose que fit François Mitterrand, est devenu un bon marqueur de ce qu'y devrait fonder notre pacte social, comme tout ce qui est affiché dans le Préambule repris de la Consitution de 1946. Après la Charte de l'environnement, Chirac va donc peut-être une seconde fois ajouter un élément très moderne à notre Constitution.
Même Jean-Marie Colombani, qui n'est pas vraiment Chiracophile, a rappellé dans son édito du 4 janvier que si l'inconstance de Chirac est pour beaucoup devenue légendaire,
"il est un point sur lequel le président de la République n'a jamais varié, c'est bien l'abolition de la peine de mort qu'il s'est engagé, le 3 janvier, à inscrire dans la Constitution pour la rendre irréversible. Il y aura bientôt vingt-cinq ans, M. Chirac avait fait partie de la minorité de parlementaires de droite qui votèrent la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. Au soir du 8 janvier 1996, il avait fait de cet acte majeur un élément de l'hommage qu'il rendit à François Mitterrand, qui venait de mourir."
Bref, une bonne idée, même si ça n'est pas vraiment ainsi que l'on va sortir la France de l'impasse, au risque d epasser pour un "déclinologue".
Et puis la semaine dernière un ami m'a rendu un livre que je lui avais prété il y a fort longtemps car il était étudiant en droit. je trouvais qu'un étudiant en droit ne pouvait pas ne pas avoir lu cet ouvrage, qui devrait d'ailleurs être obligatoire à l'Ecole Nationale de la Magistrature : il s'agit du "Dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo.
N'étant pas critique de livren surtout un monument comme celui-ci, je n'essayerai pas d'expliquer en quoi ce livre fût révolutionnaire dans le style et également dans la thèse : c'est très clairement un texte abolitionniste, un réquisitoire implacable contre la peine capitale. Allez le lire, faites des recherches sur internet (d'ailleurs, la page Wikipédia sur ce livre est décevante. Si un professeur de littérature lit ces lignes, qu'il prenne son courage et son clavier à deux mains).
 
Publié en 1829 (!) ce livre provoqua un grand scandale. Certes.
Mais à le relire aujourd'hui, je suis fasciné à l'idée qu'il a fallu 152 ans pour abolir la peine de mort après ce texte. Je n'arrive pas à comprendre que l'on puisse défendre la peine de mort après avoir lu ces pages. Cela en dit long sur la faiblesse humaine.
Bref, tout ça pour dire que nous devrions trouver un Victor Hugo pour écrire cet article de la Constitution. Il n'a qu'à citer ce livre, même !
Et aussi pour dire que nous devrions peut-être faire expédier la traduction anglaise de ce livre à tous les sénateurs américains, aux juges de la Cour Suprême et à George Bush...  
 

mardi, 10 janvier 2006

Sarkozy ou Blair?

Je ne veux pas avoir l'air de toujours défendre Nicolas Sarkozy, mais enfin quand même, ça ne vous rappelle pas quelque chose :

medium_capture_blair.2.jpg
(Cliquer sur l'image pour l'avoir en meilleure qualité).  
Lui c'est pas pareil, le karcher, il le manie lui-même... Pour son "plan d'éradication des comportements anti-sociaux". Ben dites donc, heureusement qu'il est de gauche, sinon, qu'est ce que ça serait...
Source : Site des Bureaux du Premier Ministre Britannique, 10 janvier 2006.